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Suite à un rapport rédigé par les deux sénateurs Claude Belot et Catherine Morin-Desailly au 30 juin 2010, le principe d’une taxation des ordinateurs et des téléphones mobiles avait été avancé au Sénat aux motifs que ces appareils peuvent au jour d’aujourd’hui recevoir des chaînes de télévision. Plus précisément, les deux rapporteurs estiment que les personnes possédant un ordinateur pour recevoir la télévision, mais ne possédant pas de téléviseur dans leur foyer, doivent être soumises à cette taxe.
L’idée d’une redevance appliquée à ce genre de matériel apparaît dans un contexte où le secteur de la télévision de rattrapage, dit « catch-up TV » est en plein expansion. Une agitation qui conforte les deux sénateurs dans l’intérêt de taxer les dispositifs capable de recevoir des chaînes de télévision.
Rappelons que la télévision de rattrapage permet de regarde en différé et à la demande les programmes qui ont été au préalable diffusés par les chaînes de télévision. Ce service, qui est directement proposé par les chaînes, est potentiellement disponible sur les télévisions, les ordinateurs et téléphones portables.
La télévision de rattrapage, qui a connaît une forte progression sur l’année écoulée, a notamment été mise en place pour reconquérir les publics les plus jeunes. C’est donc là un mode de consommation de programmes télévisés d’ores et déjà installé, qui devrait encore croître dans les années à venir. Tous les groupes de télévisions, privés et public, se positionnent rapidement sur ce créneau.
Or, un tel projet risque d’entrainer plusieurs problèmes. Si un ordinateur peut effectivement afficher des chaines de télévision, son rôle ne se limite pas qu’à cela. Et surtout, il existe de nombreux cas de figure où la télévision n’est jamais affichée sur un écran d’ordinateur. Dans ce cas là, le principe d’une taxe audiovisuelle n’aurait pas lieu d’être.
Le gouvernement, pas le biais de François Baroin, se dit défavorable à l’extension de la redevance audiovisuelle pour les ordinateurs personnels qui servent à regarder des programmes TV.
Le ministre du Budget a donc écarté l’idée d’une extension de la redevance aux ordinateurs. Aucune étude ne permet en effet d’affirmer que les ménages français consomment désormais principalement les programmes de télévision sur ordinateur : on observe plutôt des phénomènes de duplication, l’ordinateur devenant « un second écran ». C’est la raison pour laquelle le Gouvernement est défavorable à une extension du champ d’application de la taxe aux micro-ordinateurs.
La Finlande est très sensible à la question des nouvelles technologies. Déjà près de 80% de sa population utilisent internet.
Le gouvernement finlandais a promulgué une loi garantissant l’accès à internet comme droit fondamental et opposable. D’ici la fin de l’année 2015 la Finlande souhaite porter pour ses 5,5 millions d’habitants, le débit minimum à 100 mégas.
Le gouvernement a alloué 12,5 millions d’euros au ministère des transports et des communications. Cette enveloppe sert actuellement à la construction de connexions de télécommunications dans les zones les plus reculées du pays.
Il s’agit là d’une première étape vers une reconnaissance d’internet comme droit fondamental dans l’Union Européenne. Avec cette loi, la Finlande suit les traces de l’Estonie et de la Suisse.En France, ce type de loi serait en désaccord avec la loi Hadopi, qui permet la coupure de l’accès internet pour les adeptes du téléchargement illégal. La coupure d’accès est pourtant un frein à la culture de la technologie, et par conséquent au développement économique du pays.
Source: Paperblog
Un problème récurrent avec internet est le sujet de la confidentialités des données. Beaucoup de polémiques sont faites autour de se juger, notamment sur les données que récolte Google à notre insu.
Pour en savoir davantage sur ce sujet allez lire l’article sur internetactu.net.