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Imnalys a dégoté pour vous un article sur le téléchargement illégal dont voici l’intégralité.
En Allemagne, des sociétés privées sont chargées de lutter contre le piratage et empochent au passage une partie des amendes.
La société DigiRights Solution tente actuellement de démontrer que les ayants droits peuvent gagner jusqu’à 150 fois plus grâce aux amendes perçues sur le téléchargement illégal de moreaux musicaux que grâce aux plateformes de téléchargement légal.
Les sociétés telles que DigiRights sont chargées de récolter les amendes auprès de ceux qui téléchargent illégalement. Cette société peut réclamer près de 450 € par fichier téléchargé illégalement. Elle en conserve 80% et en reverse 20% à l’ayant-droit, soit environ 90 €, une somme nettement supérieure à la vente d’un morceau ou même d’un album sur Internet ! Sachant que DigiRights prétend traquer 5000 contrevenants par mois, l’opération peut s’avérer très rentable pour ces sociétés qui ont tout intérêt à ce que le piratage perdure…
Toutefois, le système allemand ne semble pas pour l’instant séduire la France qui, malgré l’adoption de la loi Hadopi, punit les sociétés ou avocats demandant un dédommagement direct.
Souce : http://www.paperblog.fr/2402918/le-telechargement-illegal-est-il-rentable
Petit focus sur la loi Hadopi:
Le « projet de loi Hadopi » tire son nom de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. La loi vise à enrayer le téléchargement illégal de musique et/ou de films. Pour ce faire, le texte institue un mécanisme de « riposte graduée « , sous la houlette de la Haute autorité administrative. Lorsqu’un internaute téléchargera illégalement une œuvre musicale ou cinématographique depuis Internet, il sera rappelé à l’ordre, d’abord par l’envoi de mails d’avertissement puis, en cas de récidive, d’une lettre recommandée, et enfin par la suspension, voire la résiliation de son abonnement Internet.