Bienvenue sur le nouveau blog de la web agency Imnalys !
Imnalys, agence web s’occupant entre autre du référencement web de ses clients, vous faire part d’un article sur les réseaux sociaux.
Les réseaux sociaux sont devenus de véritables outils de référencement et de buzz marketing. Les intégrer dans sa stratégie de référencement et de communication se révèle être très efficace.
Les moteurs de recherche sont envahis de résultats provenant de ces réseaux et les entreprises arrivent à monopoliser la première page des résultats de recherche grâce à leurs publications et leurs pages sur les réseaux sociaux.
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Selon Mark Zuckerberg le Chef du Géant du réseau social, Facebook espère atteindre le nombre d’un milliard d’utilisateurs d’ici 2012. En effet, Facebook compte se tourner vers les pays où il n’est pas le premier réseau social tels que la Russie, la Chine, le Japon et la Corée du Sud. De plus l’arrivée des « Credits » va inciter les internautes à s’inscrire davantage en proposant des biens virtuels mais aussi des jeux et des applications mobiles. Tout cela devrait ainsi générer du trafic et des revenus.
>>Allez lire l’article sur Clubic.com

Imnalys vous fait une nouvelle fois part dans son intégralité d’un article sur le réseau social Twitter, paru sur 01net.com.
Twitter est en train de mettre en place une nouvelle fonction qui accroît l’intérêt de son option de géolocalisation des tweets. Avec « Places », l’utilisateur sera ainsi en mesure, s’il a activé au préalable l’option de géolocalisation, d’indiquer dans son mini-message le lieu précis où il a été posté.
Lors de la rédaction du tweet, une petite croix apparaît désormais sous le champ de saisie du message. Si l’utilisateur clique dessus, Twitter interroge le navigateur pour connaître sa position. Cela ne fonctionne donc qu’avec les navigateurs qui prennent en charge cette fonction HTML5.
Or la position, déterminée grossièrement par votre adresse IP, demeurait jusqu’ici assez imprécise. Avec Places, Twitter vous permet maintenant de l’indiquer de manière plus précise en recherchant – voire, le cas échéant, en ajoutant – un point d’intérêt dans sa base de données, comme le bar ou le restaurant dans lequel vous vous trouvez.
A l’heure ou nous écrivons, « Places » n’est pas encore disponible en France, mais il est déjà possible de consulter des tweets qui l’ont utilisée. A noter que Twitter, loin de vouloir se fâcher avec des services de géolocalisation qui profitent de sa plate-forme, tels Foursquare et Gowalla, a rendu Places compatible avec eux. Autrement dit, si vous effectuez un check-in avec Foursquare, votre tweet sera localisé à l’endroit fourni par Foursquare.
Twitter victime de ce nouveau service et de la Coupe du mondeA quand l’arrivée de Places en France ? En théorie, la semaine prochaine… Tout au moins si Twitter parvient à se dépêtrer de ses problèmes techniques, qui pourrissent la vie des utilisateurs du site depuis début juin, mois que l’équipe qualifie de « pire mois depuis octobre dernier ».
Depuis quelques jours, le réseau social rencontre en effet de sérieux soucis de disponibilité et des bugs. Fail whale incessante, lenteurs, tweets qui disparaissent ou qui sont dupliqués : le site ne fonctionne de toute évidence pas bien. Overdose de tweets à cause de la Coupe du monde ?
Oui, mais pas seulement : l’ajout de « Places » et du site dédié à la Coupe du monde, deux services gros consommateurs de bande passante, ont clairement posé problème… A tel point que l’équipe s’est vue obligée de suspendre Places, hier, 15 juin. « Nous allons affronter quelques semaines difficiles », indique Sean Garrett, porte-parole de Twitter, sur le blog officiel de l’entreprise… avant d’annoncer qu’une maintenance prévue dans les deux prochaines semaines pourrait entraîner une coupure totale du service. « Nous n’effectuerons pas ce travail durant un match de la Coupe du monde, et nous avertirons nos utilisateurs avant. » La fail whale a encore de beaux jours devant elle !
A LIRE ÉGALEMENT :
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Les modifications des paramètres de confidentialité révélées le 27/05/2010 par Facebook ont été plutôt apprécié par les régulateurs mondiaux et les internautes. Seulement, plusieurs associations de défense de la vie privée continuent cependant de critiquer le réseau social, qui reste selon eux dans un système de « opt-out », c’est à dire que les paramètres par défaut sont par défaut définis sur le partage d’information.
Ces associations demandent au contraire un système « opt-in » où tous ces paramètres sont réglés pour une protection maximale, et où c’est l’utilisateur qui définit ensuite son ouverture sur le monde. S’il le souhaite.
Aller lire l’article dans son intégralité sur pcinpact.com
A LIRE ÉGALEMENT :
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Imnalys suggère fortement aux adeptes de Facebook de lire l’article sur les nouveaux paramètres de confidentialité du réseau social paru sur pcinpact.com. L’article présente un guide complet sur la nouvelle configuration des paramètres de confidentialité.
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Imnlays vous fait part dans son intégralité de l’affaire très intéressante où deux salariés ont été licenciés pour avoir posté sur leur mur Facebook des propos injurieux sur leur entreprise. Cet article a été rédigé par Arnaud Devillard le 20 mai 2010 sur 01net.com
Sur Facebook, qu’est-ce qui est public et privé ? Vos « amis » peuvent-ils être considérés comme des relations privées ? Pouvez-vous vous moquer de votre chef sur le réseau social ? Ce sont toutes ces questions que soulève une affaire de licenciement impliquant deux salariés de la SSII Alten. Ils passaient devant les prud’hommes ce jeudi matin après que leur employeur les a eu licenciés pour cause de propos offensants tenus sur Facebook.
Et le flou est tel entre le public et le privé, sur le réseau social, que les conseillers aux prud’hommes n’ont pas réussi à trancher ! Une prochaine audience, avec un magistrat professionnel pour assister les conseillers est envisagée d’après l’AFP.
L’affaire remonte à décembre 2008. Trois salariés d’Alten se connectent à Facebook depuis leurs domiciles respectifs et se mettent à discuter. La conversation en vient aux critiques envers leur direction et un responsable des ressources humaines. L’un des trois interlocuteurs poste sur son « mur » Facebook un message ironique disant qu’il fait partie du « Club des néfastes ». Les autres lui répondent « Bienvenue au club ».
Tout cela se déroule entre « amis ». Or, un quatrième salarié, lui aussi « ami » au sens Facebook du terme, et ayant à ce titre accès aux échanges de ses collègues, réalise un copier-coller des propos et les transmet à la direction d’Alten. Cette dernière décide alors de licencier les trois personnes pour dénigrement et incitation à la rébellion. L’un d’eux accepte une transaction à l’amiable mais les deux autres contestent le licenciement en saisissant les prud’hommes. Or, ceux-ci n’ont pas réussi à décider qui avait tort et qui avait raison.
Pas d’ambiguïté pour la messagerieCette affaire renvoie aux débats sur le respect des correspondances privées par l’employeur, mais il est ici complètement perturbé par la nature même de Facebook. « Sur les réseaux sociaux, il faut avoir un compte et on communique dans un cadre restreint qui peut sembler privé, explique Thibault Grouas, consultant au Forum des droits sur l’Internet. Mais il y a beaucoup de monde sur Facebook, et cela peut justement atténuer l’aspect privé. Une grande partie de la communauté peut avoir accès à ce qui est posté sur votre mur. Là-dessus, la jurisprudence est muette ». En revanche, il n’y a aucune ambiguïté pour ce qui transite par la messagerie : c’est privé.
De plus, la direction d’Alten n’a pas eu accès aux propos de ses salariés en allant elle-même scruter Facebook, encore moins en piratant les comptes. Elle a été prévenue par un autre salarié qui, lui, avait accès de manière tout à fait légitime à la conversation de ses collègues.
« Une correspondance privée ne peut pas être utilisée par un employeur, rappelle Thibault Grouas, en référence à l’affaire Nikon de 2001 qui a généré cette jurisprudence. Mais si une tierce personne est destinataire de cette correspondance, elle peut ensuite en faire ce qu’elle veut. Et cela peut être retenu contre les expéditeurs du message originel ». En attendant, les deux salariés restent bel et bien licenciés.
Peut-on faire confiance à ses « cyber-amis »?
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Imnalys vous informe que des outils sont là pour vous aider à gérer votre vie privée sur Facebook.
En effet, face à la forte médiatisation des problèmes de paramètres de confidentialité et de gestion de données personnelles sur Facebook, de nombreuses applications ont vu le jour dans le but de remettre les paramètres de confidentialité de Facebook à leur état initial et de donner la possibilité de supprimer votre compte beaucoup plus simplement.
Pour en savoir plus allez sur branchez-vous.com

Face à la forte médiatisation des problèmes de Facebook et Google concernant leurs problèmes de confidentialité et de gestion de données personnelles, Myspace a décidé de changer ses paramètres de confidentialité en les simplifiant pour les usagers.Nous voulons que nos utilisateurs sachent que nous préparons le lancement de réglages de confidentialité simplifiés. Bien que nous ayons eu ces plans en préparation depuis un certain temps, vu la levée de bouclier sur ces questions dans les médias, nous avons estimé qu’il était important de dévoiler ces projets dès à présent
a confié le co-président de MySpace.
Retrouvez plus de détails sur clubic.com
Imnalys vous présente un extrait de l’article paru sur clubic.com le 17/05/2010 (où vous pourrezle lire dans son intégralité) au sujet du réseau Diaspora.
Le projet de Facebook libre et décentralisé n’a plus besoin d’argent. Qu’on se le tienne pour dit, même si sa page sur la plate-forme Kickstarter permet toujours de faire des dons jusqu’au 1er juin, le site Diaspora prévient qu’ils ont atteint leur objectif deux semaines avant la fin. Et ce sont donc plus de 175 000 euros qui ont été récoltés auprès de presque 4 800 internautes.